CABINET DE PSYCHOTHERAPIE ET DE SOPHROLOGIE
Psychothérapie à Cannes
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EMDR à Cannes (06400-06150)

PSYCHOTRAUMATOLOGIE

Définition

La psychotraumatologie s’intéresse aux troubles psychiques dus à des événements traumatiques, tels que acte de violence, agression, accident, abus sexuel, maltraitance, négligence, etc., et aux traitements psychologiques de ces troubles. Les événements peuvent avoir eu lieu pendant l’enfance ou l’adolescence ou encore à l’âge adulte. Suite à de tels évènements, se développent souvent des troubles psychiques ou somatiques qui peuvent prendre des formes très diverses :
troubles anxieux, dépression ou labilité de l’humeur, troubles alimentaires, difficultés sexuelles, difficultés relationnelles, états dissociatifs, troubles du sommeil, douleurs chroniques, problèmes somatiques, etc. Souvent les troubles apparaissent à un âge avancé après une longue période sans plaintes particulières. D’autres fois les symptômes ont toujours été présents, avec une intensité plus ou moins forte, et la personne arrive plus ou moins à y faire face selon les périodes.

Praticienne en T.C.C., en I.CV.  et  EMDR pose des consultations en thérapie avec des outils permettant un accompagnement des troubles psychotraumatiques  (Trouble de Stress Post Traumatique): 

Ces outils thérapeutiques sont:

1. Les T.C.C. (Thérapies Cognitives et comportementales)

2. l'EMDR (outil thérapeutique associé à une thérapie pour adultes et adolescents car je ne pratique pas l'EMDR pour les enfants de moins de 15 ans)

3. La thérapie I.C.V. (adultes et adolescents seulement, je ne pratique pas l'ICV chez les enfants de moins de 13 ans)

T.C.C. - EMDR et ICV

EMDR

EMDR

Francine Shapiro, Ph.D., psychologue américaine résidant en Californie, actuellement Senior Research Fellow du Menlo Park Research Institute – à ’École de Palo Alto -, a trouvé par hasard en 1987 un moyen très simple de stimuler un mécanisme neuropsychologique complexe présent en chacun de nous, qui permet de retraiter des vécus traumatiques non digérés à l’origine de divers symptômes, parfois très invalidants. On peut ainsi soigner des séquelles post-traumatiques même de nombreuses années après.

Depuis près de de 30 ans la thérapie EMDR a prouvé son efficacité à travers de très nombreuses études scientifiques contrôlées mises en place par des chercheurs et cliniciens du monde entier. Elle est principalement validée pour le trouble de stress post-traumatique (TSPT), qui est la dénomination scientifique de ce qu’on appelle aussi plus communément le psychotrauma. A ce titre, la thérapie EMDR est recommandée, entre autres instances publiques nationales et internationales, par :

  • La Haute Autorité de Santé depuis Juin 2007, pour l’état de stress post-traumatique (ancienne dénomination du TSPT) ainsi que pour les comorbidités souvent associées (dépression, risque de suicide, dépendance vis-à-vis de drogues ou de l’alcool, etc.). Cf. Guide-Affection de longue durée : Affections psychiatriques de longue durée, Troubles anxieux graves, page 17.
  • L’Organisation Mondiale de la Santé depuis 2013, cf. Guidelines for the Management of Conditions Specifically Related to Stress, pages 37-39.
  • Un rapport Inserm de Juin 2015 fait un état des lieux de la validation de l’efficacité de l’hypnose et de l’EMDR Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose.

Pour plus d’explications sur cette thérapie, vous pouvez consulter : Entretien avec Francine Shapiro: aperçu historique, questions actuelles et directions futures de l’EMDR, article de 2009 qui balaye la thérapie EMDR depuis sa découverte jusqu’aux dernières recherches.

Qu’est-ce que le trouble de stress post-traumatique (TSPT) ?

Lorsque le psychisme est dépassé par un choc traumatique, notre cerveau n’arrive pas à traiter – ou digérer – les informations choquantes comme il le fait ordinairement et reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience. Ce sont ces vécus traumatiques non digérés qui creusent le lit de la pathologie, provoquant un trouble de stress post-traumatique et d’autres pathologies associées.

Le trouble de stress post-traumatique se rencontre principalement chez les victimes d’évènements traumatiques civils survenant dans l’enfance ou à l’âge adulte – agressions et maltraitances physiques, psychologiques, et sexuelles, accidents, deuils, attentats, catastrophes naturelles – , mais aussi chez les militaires et civils victimes d’évènements traumatiques survenant dans le cadre de guerres et de conflits armés.
Il est à noter que les proches de personnes victimes sont également concernés par un possible impact traumatique indirect de la violence subie par leur proche.

Les événements à l’origine de troubles post-traumatiques peuvent être aussi des évènements de vie difficiles, qui n’ont pas été identifiés à l’époque comme potentiellement traumatiques car ils semblent avoir été surmontés, mais qui laissent des blessures émotionnelles pouvant être à l’origine de perturbations psychologiques ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne. Cela peut concerner des difficultés familiales vécues dans l’enfance, des ruptures, des difficultés conjugales, des maladies et opérations, des interruptions de grossesse, des difficultés professionnelles, etc…

Les symptômes du trouble de stress post-traumatique

Majoritairement les perturbations s’expriment sous forme d’irritabilité, angoisses, cauchemars, reviviscences et ruminations à propos du vécu traumatique, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression et/ou répétition des violences chez l’enfant, …
La chronicisation du trouble peut entraîner dépression, addictions, trouble du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, …

Comment se passe une séance de traitement EMDR ?

Des séances de préparation préalables

Du fait de l’effet puissant de cette thérapie sur le psychisme du patient, une préparation est indispensable. Les entretiens préliminaires permettent de :
–    construire une relation thérapeutique de confiance avec son praticien ;
–    identifier avec lui une problématique actuelle susceptible d’être traitée en EMDR, puis les souvenirs traumatiques à l’origine de ces difficultés ;
–    et enfin de mettre en place des outils psychocorporels de stabilisation émotionnelle qui peuvent être utilisés en cours de séance ainsi qu’en pratique autonome entre les séances.

Un processus de traitement conscient

Les souvenirs perturbants identifiés sont ensuite retraités, un à un, lors des séances, à l’aide des stimulations bilatérales alternées. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Pour les enfants, selon leur âge, le traitement EMDR peut se faire en présence de leurs parents.

Le processus psychique de traitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.
Au début, le praticien demande au patient de se concentrer sur le souvenir traumatique, en gardant à l’esprit les aspects sensoriels les plus perturbants (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels négatifs qui y sont associés.
Le praticien pratique alors des séries de stimulations bilatérales alternées rapides; entre chaque série, le patient dit ce qui lui vient à l’esprit ; il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat, l’évènement se retraite spontanément et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture.
Le praticien continue les stimulations jusqu’à ce que le souvenir ne génère plus de perturbations mais soit mis à distance, « effacé », ait perdu sa vivacité. Ensuite, toujours avec des stimulations bilatérales alternées rapides, il aide le patient à associer à ce souvenir une pensée positive, constructive, pacifiante, et à évacuer d’éventuels restes physiques désagréables.

Une séance d’EMDR dure de 60 à 90 mn, pendant laquelle le patient peut traverser des émotions intenses, et en fin de séance, peut généralement ressentir une nette amélioration.

 

T.C.C. 

 

Les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) sont fondées sur des bases scientifiques et expérimentales, obéissant à des protocoles standardisés dont la pertinence a fait l’objet de nombreuses études. C’est une démarche empirique, qui vise à cibler des situations ou comportements problématiques. Le postulat est que ceux-ci sont le fruit d’apprentissages et de conditionnements passés qui s’avèrent désormais inadaptés et délétères dans la vie quotidienne de l’individu, engendrant nombre de souffrances. Le but est donc de l’amener à modifier ces fonctionnements automatiques afin d’acquérir de nouvelles compétences et ainsi sortir des cercles vicieux dans lesquels il se trouve.

Cette méthode thérapeutique met véritablement le patient dans une démarche active de soin et demande de sa part un engagement et une volonté d’action. Il se situe là dans un rapport collaboratif avec le psychologue, qui, avec lui, va élaborer des hypothèses concernant le problème cible, des objectifs à atteindre et des moyens pour y parvenir. Malgré la standardisation des protocoles, une analyse fine de l’histoire du patient et de son environnement actuel est nécessaire afin de comprendre les causes et les facteurs intervenant dans la survenue ou le maintien du problème : cela permet de proposer un travail sur mesure, adapté au rythme et attentes du patient.

COMMENT SE DÉROULE UNE SÉANCE ?

Lors des premières séances, une analyse fonctionnelle est proposée au patient afin de déterminer toutes les composantes d’une situation en fonction des émotions, cognitions et comportements. Des outils d’évaluation (échelles, questionnaires, etc) sont passés afin de pouvoir établir une hypothèse diagnostique que le thérapeute explique au patient pour qu’il puisse avoir une meilleure compréhension de son trouble. En fonction de cela, un contrat est rédigé avec des objectifs comportementaux à atteindre afin d’entrainer une diminution des comportements problèmes. Pour se faire, des exercices et méthodes sont proposés en séance et reproductibles entre les rendez-vous tels que des expositions, de la restructuration cognitive, de la méditation, de la relaxation, de la cohérence cardiaque, des mises en situation, etc. qui permettent l’acquisition de nouvelles compétences. Les TCC fonctionnant de manière empirique, les évaluations sont repassées plusieurs fois au cours de la thérapie pour attester ou non de l’efficacité de la méthode et permettre son ajustement le cas échéant.

QUELLE EFFICACITÉ ?

Depuis des dizaines d’années, les Thérapies Cognitives et Comportementales ont fait l’objet d’une multitude d’études, des revues scientifiques y étant entièrement dédiées. L’INSERM¹, entre autres, a publié un rapport sur leur efficacité qui a été prouvée à de maintes reprises dans le traitement des pathologies suivantes :

  • la dépression,
  • les troubles anxieux (phobies, trouble panique, état de stress post-traumatique…),
  • le trouble obsessionnel-compulsif,
  • les troubles du comportement alimentaire,
  • les addictions,
  • les troubles du sommeil,
  • la douleur chronique
  • etc.

¹ : Canceil, O., Cottraux, J., Falissard, B., Flament, M., Miermont, J., Swendsen, J., … & Thurin, J. M. (2004). Psychothérapie: trois approches évaluées.

 

 

Thérapie ICV

 

 

Qu’est ce que la thérapie « ICV » ?

Thérapie créée par Peggy Pace, psychothérapeute américaine au début des années 2000, qui est basée sur des recherches en neurosciences portant sur l’anxiété, le trauma et l’attachement.
Lorsqu’un événement trop difficile ne peut être « digéré », il est déconnecté des autres réseaux neuronaux et n’est pas vécu comme passé lorsque l’on se le remémore.
Exemple typique : une personne ayant eu une grosse frayeur lors d’un accident de voiture, qui se met à avoir des palpitations, tremblements, à chaque fois qu’elle remonte dans une voiture, même des années après l’accident. Elle a beau savoir que l’accident est loin derrière elle, son corps réagit comme s’il ne le savait pas.
L’ICV est une approche qui facilite un soulagement souvent rapide tant sur le plan psychologique que physiologique.
Elle repose sur le fait de relancer l’intégration neuronale et la capacité innée du corps et du psychisme à se guérir. Elle est efficace pour tout type de problème psychologique et cela sans retraumatiser.

Comment fonctionne-t-elle ?

Les émotions négatives (stress, anxiété, tristesse, peur, colère) peuvent parfois perturber notre quotidien, surtout lorsqu’elles impactent nos comportements.
Lorsque des événements du passé continuent d’influencer notre comportement, consciemment ou non, nous réagissons dans le présent de façon inadaptée aux enjeux actuels, comme si nous cherchions à résoudre la ou les situations du passé non résolues.
L’ ICV va permettre une modification en profondeur.
En thérapie centrée sur la parole, beaucoup de patients sont en capacité de comprendre pourquoi leur comportement est inadapté (cerveau gauche), pour autant ils diront :
« mais je ne peux pas faire autrement, c’est plus fort que moi ! » (cerveau droit).

L’ICV permet la « digestion » des émotions du passé en connectant les réseaux de neurones les uns aux autres afin de dater les événements passés et faire en sorte que le corps n’y réagisse plus malgré nous ; sentir dans son corps que le passé est terminé est ce qui assure le changement.
L’outil principal du psychothérapeute est une liste de souvenirs succincte (ligne du temps) que le patient établit seul ou avec l’aide du psychothérapeute.
Elle va permettre au patient de comprendre que les souvenirs du passé sont réellement passés et que les stratégies développées dans le passé pour y faire face n’ont plus de raison d’être. Le cerveau comprend que l’événement est bien terminé. Nous sommes constitués de la somme de nos expériences, lorsque les émotions liées aux souvenirs s’estompent, le comportement change.
La répétition de la ligne de temps, permet la connexion entre les différents neurones sollicités grâce à l’imagerie mentale, et démontre au cerveau que les événements douloureux sont terminés.
Grace à la plasticité du cerveau, cette thérapie permet d’obtenir des fondations, un soi central solide en permettant la connexion entre le corps et l’esprit.

Les indications

Troubles anxieux – Dépression – Traumatismes – Troubles du comportement alimentaire – Addictions – Carences affectives, troubles de l’attachement

 

source document ICV : http://aficv.com/qu-est-ce-que-l-icv/

 

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